vendredi 31 octobre 2014

Des liens illustratifs du cours d'informatique générale en médecine

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dimanche 14 octobre 2012

Une Pause

Nous présentons nos excuses auprès des visiteurs de ce blogue, pour la non régularité des publications. Ceci est dû aux multiples occupations qui ne nous accordent pas assez de temps pour ce faire. Néanmoins soyez rassurés: dès que possible, nous serons à nouveau à votre service. 

jeudi 3 mai 2012

A l’occasion de la journée nationale de l’enseignement du 30 avril 2012.


Le 30 avril de chaque année est voué à l’enseignement sur le plan national. C’est pour ainsi dire une occasion pour évoquer et faire le point de ce sujet oh ! Combien utile pour le devenir de notre nation. Toutes les disciplines scientifiques devront, à cet effet, être mises en évidence pour se rendre compte de leurs états respectifs d’enseignements. Bien entendu, celle des mathématiques y compris. Celles-ci constituent un domaine de connaissance à part entière mais qui démontre son efficacité de par ses applications dans bon nombre des sciences, la physique, la biologie, la chimie, l’économie, la médecine, l’ingénierie et plus encore. La nécessité de développement des compétences mathématiques, quelques soient les disciplines scientifiques n’est plus à démontrer. C’est à juste titre, d’ailleurs, que les mathématiques sont considérées comme étant un pilier de développement des Sciences modernes. 
 En ce jour de célébration de l’enseignement national, une question parmi tant d’autres mérite d’être posée : Qu'en est-il de l’enseignement des mathématiques dans la République Démocratique du Congo ? Une question dont la réflexion pour une tentative de réponse suscite, pour le moins, plusieurs autres questions. L’enseignement des mathématiques, même élémentaires, s’effectue-il comme il se doit à tous les niveaux (primaire, secondaire et supérieur) ? Les conditions des enseignements sont-elles favorables pour les enseignants et les enseignés ? Quel est le niveau des enseignements des mathématiques ? Est-il élevé ? Quelles sont les proportions des écoliers, des élèves et des étudiants qui assimilent bien les connaissances mathématiques apprises ? Sommes-nous en mesure de faire face aux besoins d’enseignants de mathématiques ? Les enseignants des mathématiques parviennent-ils à capter réellement l’attention des enseignés ? Autrement dit, les enseignants des mathématiques sont-ils à la hauteur de leurs tâches respectives ? Telles que les notions des mathématiques sont enseignées, les apprenants pourront –ils s’en servir le cas échéant ? A la fin de cette année scolaire 2011-2012, quel en sera le résultat par rapport aux objectifs ? … 
Avouons-le, passer en revue ce sujet entraîne une suite des questions auxquelles il faudra répondre pour assurer une marche de la nation vers des lendemains meilleurs. Notre contribution en ce jour mémorable réservée à l’enseignement, nous la voulons d’éveil de conscience face à la situation qui prévaut. Nous souhaitons que l’opinion ainsi que l’autorité publique se rendent compte effectivement qu’il y a péril en la demeure car la catastrophe est imminente. La régression en matière d’enseignants des mathématiques est plus qu'alarmante. En effet, sur base des renseignements recueillis, il y a de quoi avoir des tournis ou se prendre la tête à deux mains. Tenez, à titre illustratif, pour l’année académique 2011-2012 en cours, « l’Université Pédagogique Nationale (UPN) devra diplômer en mathématiques au plus sept candidats. Et c’est toutes options confondues, mathématiques pures et mathématiques appliquées. Tandis que l’ISP Kikwit, devra produire une vingtaine d’agrégé en pédagogie option mathématiques. Par contre, en premier graduat Math physique de l’UPN, aucun inscrit n’a été enregistré, tout comme l’année académique 2010-2011». Disons-le, pour un pays reconnu aux dimensions sous continentales, les perspectives qui s’annoncent ne sont pas les meilleures. Faire le point de la situation, doit nous amener à débattre de vrais problèmes en explorant les enjeux, la responsabilité nous incombe à notre humble avis. En d’autres termes, nous devons recenser les problèmes qui se posent, identifier les causes, dénoncer ce qui doit l’être, enfin nous engager en prenant des bonnes résolutions et des décisions nouvelles et courageuses à même de redresser la situation. Sinon c’est hypothéquer le développement du pays. 
Nous insistons : « les mathématiques sont largement appliquées dans plusieurs secteurs de la vie humaine. Leurs importances s’expérimentent au quotidien dans les pays développés tout comme en voie de développement dans bien des réalisations ». Un déficit en ce qui concerne les compétences liées à cette discipline pour les jeunes qui sont appelés à s’assumer demain pour notre pays ne doit pas être négligé mais plutôt combattu à tous les niveaux. Notre appel est qu’un chacun apporte sa contribution pour faire face à cette périlleuse situation. Nous constatons, avec satisfaction du reste, que l’humanité s’est mobilisée pour protéger l’espèce animale en voie de disparition suite à l'activité excessive des braconniers. Mais le cas que nous évoquons dans ce billet concerne une catégorie professionnelle appelée à jouer un rôle clé dans l’acquisition des connaissances et de surcroît des capacités dont le pays en a besoin. Quoi de plus normal que de nous mobiliser davantage si nous tenons à un avenir pour la RDC. Par cette sonnette d’alarme, tirée à travers ces quelques lignes, nous aimerions que son écho retentisse le plus loin possible afin que la mobilisation soit tout azimut. 
Nous saisissons la balle au bond pour souhaiter bonne fête à tous les enseignants du pays en dépit de leurs situations sociales précaires. Gardons tout de même l’espoir. En particulier, nous saluons et nous encourageons tous ceux qui s’adonnent à cœur joie au noble métier d’enseignant des mathématiques, à l’instar de monsieur MBIKAYI ci-dessous, professeur des mathématiques du secondaire, au Groupe Scolaire du Mont Amba (GSMA) de l’Université de Kinshasa, que nous avions surpris en pleine séance de cours, un jour de cette année scolaire finissante.



mardi 15 mars 2011

Passage de témoins


L e mercredi 09 mars 2011, il s’est tenue au pool informatique de la faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Kinshasa, la remise et reprise entre le responsable de formation du projet du BACKBONE UNIKIN que nous étions et le Chef de travaux Yvon MWENGUE, le nouveau responsable de formation. C’est suite à la décision rectorale datant de la semaine du 01 mars 2011. Le passage de témoins s’est fait en présence du commandant de la police universitaire, monsieur TSHILOMBO ainsi que l’ancien responsable des pools informatique, monsieur l’ingénieur Prosper MALONDA. Nous avons souhaité à notre successeur « bon vent et bonne mer ».

mercredi 19 janvier 2011

Mes voeux 2011

A toutes et à tous, je présente mes vœux les meilleurs pour la nouvelle année 2011. Plaise au Seigneur Jésus de vous combler de toutes ses grâces !

mardi 23 novembre 2010

Le professeur Jean LUBUMA MBARO SAMAN honoré une fois de plus, suite à ses recherches en mathématiques.

 

Certes, ce n’est pas l’illustre médaille Fields, « le prix Nobel des mathématiques », la plus haute récompense internationale dans le domaine des mathématiques dont l’un des lauréats, cette année 2010 , est le français Cédric Villani. Toutefois, pour peu qu’on ait voulu parler des performances scientifiques primées, il y a lieu de reconnaître celles de notre compatriote, nous avons cité le professeur LUBUMA MBARO SAMAN. Enseignant-chercheur de son état, le professeur LUBUMA est ressortissant de l’Université de Kinshasa, précisément du département de Mathématiques, dénommé aujourd’hui département de mathématiques et informatique, où il a décroché son diplôme de licence  en 1978. Après ses études de doctorat en Belgique, il est revenu à son Alma mater où il a eu à prester durant quelques années. Mais seulement voilà depuis décembre 1998, il a immigré en Afrique du Sud, précisément à l’Université de Pretoria, attiré sans nul doute par de meilleures conditions de travail. Grâce à son savoir faire, il a pu gagner la confiance de ses pairs dans cette institution universitaire en se faisant élire en 2000 à la tête du département de mathématique et mathématiques appliquées .  Ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, les travaux de recherche du professeur  Lubuma (son domaine est l'analyse numérique des équations différentielles) vont lui valoir successivement, nous reprenons textuellement le texte tel que écrit en anglais sur le site web web.up.ac.za :

"Among the awards, honours and recognition that Prof Lubuma has received are a NRF B rating; Fellow of the African Academy of Science; Fellow of Die Suid-Afrikaanse Akademie vir Wetenskap en Kuns; Convener of the NRF specialist Committee for Mathematical Sciences from 2008 to 2009; University of Pretoria Exceptional Academic Achiever for the two consecutive periods 2007 to2009 and 2010 to 2012; as well as a Senior Associate Member of the International Centre for Theoretical Physics in Italy."

 Nous ne pouvons qu’apprécier  hautement cette marche glorieuse du professeur LUBUMA et par ces quelques lignes lui témoigner tout notre respect et notre estime. C’est l’occasion pour nous  de reconnaître en lui les mérites d’un digne  « ambassadeur »  de notre RD Congo. Avec son élection à la prestigieuse Académie Sud Africaine et  les financements qui seront mis à sa disposition, au vu de son parcours, sans aucun doute les perspectives sont rassurantes. Cela lui permettra  de développer ses recherches et par conséquent faire progresser davantage des connaissances mathématiques.  

Par ailleurs, alors que nous venons de célébrer le jubilé d’or de la RD Congo et que nous sommes entrain de nous interroger sur notre marche afin de prendre résolument le bel élan, le parcours de notre compatriote nous donne une matière à réflexion.   

En effet, l’image peu glorieuse que présente les établissements d’enseignement supérieur et universitaires de notre pays dans l’ensemble (il suffit de consulter les ranking des universités sur Internet) et les prouesses dont font preuves nos compatriotes expatriés, en particulier en RSA où on enregistre actuellement les meilleures universités  en Afrique, il y a lieu de reconnaître que tout ne soit pas négatif. En effet, dans des bonnes conditions  de travail, nous sommes capables de mieux faire. Alors pouvons-nous nous organiser sur le plan national tel que nous puissions garantir des telles performances en série ? Comment procéder pour pérenniser des telles performances ?  Des questions qui valent leur pesant d’or dans notre contexte actuel et auxquelles nous devons apporter des réponses si nous voulons une RD Congo compétitive sur le plan scientifique et prête pour le rendez vous du donner et du recevoir, notamment en mathématiques. Si nous aspirons au développement, l’exemple des pays qui parviennent à se hisser à des bonnes positions doit nous interpeller. A ce sujet, non seulement les pays développés mais aussi certains pays en voie de développement se  préoccupent effectivement de l’avenir de la recherche.  A titre d’exemple nous portons à votre connaissance ces trois cas :
  1. Au Vietnam l’Etat apporte un intérêt au développement des mathématiques telles que le programme national sur le développement des mathématiques pour la période 2010-2020 prévoit qu'un mathématicien à l'étranger qui retourne travailler au Vietnam bénéficiera d'un salaire mensuel de 1.500 à 2.000 dollars.
  2. Le prix Shoman récompense des jeunes chercheurs arabes des mathématiques. Et cette année c’est un marocain qui l’a remporté ex aequo avec un chercheur algérien. Le prix est doté de 10.000 dollars. Le prix Abdelhamid Shoman est décerné chaque année depuis 1982 à des chercheurs de moins de 45 ans. La Fondation Abdelhamid Shoman, qui porte le nom de son créateur, a été créée en 1987 en vue d'appuyer la recherche scientifique dans les pays arabes.
  3. Stanislav Smirnov, professeur de mathématiques à l’Université de Genève (UNIGE), s’est vu octroyé une subvention de près de 3,2 millions de francs de l’Etat russe. Ce montant permettra au co-lauréat de la Médaille Fields 2010 de développer ses recherches à un niveau international.
Pour le moins, la résultante des travaux de recherche de nos compatriotes restés au pays ou à l’étranger, ne doit pas être un coup de pouces du destin mais une conséquence d’une organisation adéquate mise en place.C'est à ce prix qu'ils peuvent participer activement aux recherches dont en mathématiques.
Une cerise sur le gâteau, Berlin sera la future capitale mondiale des mathématiques. En effet, L'Union internationale de mathématique (IMU) a décidé d'y établir son siège à partir de 2011. La décision a été prise à l'issue du congrès mondial des mathématiques de Bangalore (Inde) le 16 août 2010. Berlin était en compétition avec Toronto (Canada) et Rio de Janeiro (Brésil).